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Anciens IPLH

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Une figure politique au service du Bien commun
Écrit par Etienne ROSSET   
16-09-2009
Voici une relecture de la vie de Jean-Paul II, à la lumière de l'Evangile. Jean-Paul II est à mon sens l'une des grandes figures contemporaines à avoir assumé le service du Bien commun, avec une grande profondeur et sous des facettes multiples. J'avais rédigé cet article en avril 2005.
Dernière mise à jour : ( 20-05-2010 )
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à propos du Rwanda
Écrit par Etienne ROSSET   
01-03-2010

Que s’est-il réellement passé au Rwanda de 1990 à 1994 ? Le discours officiel n’est-il pas complaisant envers le Front Patriotique du Rwanda (FPR) de Paul Kagame ? En 1990, celui-ci envahit le Rwanda depuis l’Ouganda de Yoweri Museveni. Or cette invasion d’une armée extérieure – crime contre la paix s’il en est – n’est absolument pas retenue par les discours officiels. Début 1993, le FPR aura vidé de sa population tout le territoire passé sous son contrôle, au nord du pays : un million de réfugiés internes au Rwanda (auxquels s’adjoindront 375 000 réfugiés Burundais après l’assassinat de Melchior Ndadaye, président du Burundi, le 21 octobre 1993). S’agit-il vraiment d’une armée de libération – comme le veulent les convenances officielles ? Qu’en pense l’ONU ? Depuis ses débuts, l’ONU n’a jamais échappé à l’influence des Etats-Unis. Aucune intervention des Nations Unies n’a été réalisée sans l’aval de son principal bailleur de fonds, Washington. Il n’est pas sans effet que la « maison de verre » soit à New York.
Dernière mise à jour : ( 20-05-2010 )
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"les tentations gnostique et messianique de l'écologisme postmoderne"
Écrit par Stanislas LARMINAT (de)   
06-05-2010

Mon mémoire IPLH est accessible sous un autre titre: « Ecologie : vers un paradis perdu ou une Terre Nouvelle » ?

On peut le consulter sur un site personnel:
http//www.les2ailes.com

Pourquoi un nouveau titre pour ce mémoire « Ecologie : vers un paradis perdu ou une Terre Nouvelle » ?

A la recherche des fondements éthiques de l’écologisme moderne, Stanislas de LARMINAT a noté combien la sémantique actuelle utilise la menace d’apocalypse si l’homme ne suit pas les programmes environnementaux, altermondialistes, voire anti-natalistes de l’idéologie ambiante.

Ces pages démontrent que l’écologisme plaide pour un retour à la « première terre », celle d’un paradis perdu, alors qu'en réalité, l’Apocalypse est l’avènement d’une Terre Nouvelle : deux visions du monde opposées.

Le sujet de ces pages pourrait se résumer au sous titre : « les tentations gnostique et messianique de l’écologie postmoderne,… une culture de mort ? ». La démarche est paradoxale quand on sait que l’écologie est, par essence même, la défense de la vie ! L’auteur commence par une rapide description de ces dérives historiques par rapport à la foi chrétienne que sont le messianisme et le gnosticisme dès les premiers siècles de notre ère. Il en décrit le contenu et démontre le lien avec l’écologisme actuel. Puis il décrypte  l’usage de la dialectique,  l’outil privilégié dès les premières hérésies chrétienne, la sémantique holistique qui entretient le trouble dans la pensée. Tout le vocabulaire écologiste se révèle être un fourre tout où les plus extrémistes se retrouvent autour de concepts destinés à faire adhérer les plus modérés. Ces pages décrivent les questionnements scientifiques qui s’opposent autour des principales idéologies écologistes : celui de la cause humaine du réchauffement climatique, celui des OGM, celui d’une prétendue impossibilité de nourrir la planète et enfin le questionnement de la croissance zéro comme soi-disant solution…

L’auteur montre pourquoi un grand nombre d’acteurs internationaux a intérêt à promouvoir la culture écologiste. S’agit-il d’un complot écologique contre la raison ? Il croit plutôt à des complicités convergentes d’intérêts contradictoires : les ONG, l'ONU et les experts internationaux, les états, les USA, les pays émergents, les pays les moins avancés, tout un monde de gourous plus ou moins affairistes, les entreprises, les grandes fondations multinationales, les scientifiques, et même certaines religions…  Les uns comptant sur une « fin des états », les autres sur une gouvernance mondiale dont, malheureusement sont exclus les organes de responsabilité politique et le principe de subsidiarité.

Parler d’hérésie gnostique ou messianique amène l’auteur à se poser la question de l’existence d’un Messie de l’Ecologisme. Il s’arrête sur Auguste Comte, le grand prêtre positiviste. Il s’explique sur ce choix. Quant aux nouveaux dieux, l’auteur montre qu’ils sont principalement au nombre de deux : l’Homme qui devient le nouveau créateur en s’arrogeant l’illusion de pouvoir re-créer la planète ou la détruire, et la Déesse Gaïa, qui est la référence de l’écologie profonde à laquelle certains discours dans les conférences mondiales de l’ONU appellent à rendre un culte. Certaines citations bien documentées sont particulièrement parlantes!

La conclusion de l’auteur montre que les outils utilisés par l’écologisme sont ceux de tous les messianismes : la peur, le mensonge, l’asservissement, l’humiliation, les dissidents, vrais ou faux, les idiots utiles, …

Stanislas de Larminat explique bien en quoi l’écologisme idéologique actuel développe une véritable culture de mort.

L’auteur courrait le risque de ne pas être crédible à force de paraître critique et pessimiste. Il ne tombe pas dans cet écueil en reprenant tous les thèmes les uns après les autres, en les relisant à l’éclairage du Compendium de la Doctrine Sociale de l’Eglise. Il nous fait découvrir ce document moderne et méconnu qui ouvre sur une vraie alternative : l’« écologie de l’homme » et l’« écologie sociale », tournées vers le futur, remplacent un écologisme étroit et passéiste. L’Eglise ne condamne pas les OGM, reste prudente sur les causes humaines du réchauffement et n’a confiance en une gouvernance mondiale que si elle est respectueuse des principes de dignité de l’homme et de subsidiarité. En un mot, elle a confiance en l’homme.

Ces pages veulent donc contribuer à un nouveau regard sur l’écologie, au moins par un chrétien. Le style rappelle un peu la manière d’écrire de Mgr Schooyans qui avait en son temps démonté, avec force références et citations, un certain nombre de travers de l’ONU. Stanislas de Larminat s’est employé à donner, de la même manière, les références de toutes ses sources. C’est un travail essentiel pour faire progresser la réflexion sur l’écologie

Dernière mise à jour : ( 20-05-2010 )
 
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